13 novembre 2009
né un vendredi 13
certes on pouvait commencer mieux dans la vie mais il n'a pas eu le choix... trico'13 oblige ! A peine sorti de la maternité, je l'ai emmené prendre l'air tout contre moi puis j'ai sorti l'apn pour immortaliser l'instant. Après une gestation lente et émaillée de difficultés en tout genre, je suis fière de vous présenter mon petit dernier...


une séance corps à corps s'impose pour faire plus ample connaissance avec le nouveau-né...

et voilà le sauvageon vite apprivoisé, depuis on ne se quitte plus...
je ne résiste pas à vous montrer une photo de l'échographie :
- textured shawl 273è du nom, tricoté en aiguilles droites puis circulaires n°5 avec 3 pelotes quito (cheval blanc) moitié alpaga, moitié laine couleur flanelle... trop chouette !
- 4 rangs de plus sur chaque groupe de motifs - pour rallonger le châle trop court selon la rumeur - sauf les deux derniers... tricotés avec ce qu'il restait ! et c'est rien de le dire...
- la maille centrale est tricotée à l'envers sur les rangs envers de la partie au point mousse pour continuer la ligne médiane jusqu'à la pointe... pour faire plus joli !
- tricoté sans anneaux marqueurs, yeepee !
Pleins d'autres naissances par là, sous l'œil avisé des indispensables sages femmes...
Le how-to-do ici, le comment-faire là
Et vous, quelle tête il a le vôtre ?
24 octobre 2009
1 heure chrono
une boutique connue depuis quelques mois déjà mais selon le principe que le commerçant n'est pas mon ami, j'en déduisit que ces tissus à 1 euro le mètre ne devaient pas être fréquentables, je les ai donc boudés dans un premier temps... sauf que toute blogueuse qui se respecte ne peut pas continuer à éviter éternellement cette boutique surtout quand on lui rappelle à la lecture d'un post qu'elle se situe à deux minuscules stations de métro du travail !!! c'est décidé, j'y vais demain ! vous venez avec moi ?
***
le temps est clément, je troque les chaussures de ville pour les tongs histoire de marcher plus vite... sur le chemin j'attrape un sandwich au vol... à peine le temps de l'entamer, j'arrive déjà !

quelques bouchées plus tard, un premier coupon me fait de l'œil, je fourre le repas dans mon sac et pénètre dans la boutique en attrapant le charmeur sur mon passage....
un premier tour de repérage puis un second pour toucher, froisser, dérouler, soulever, farfouiller, questionner... les choix sont vite fait, les mètres s'accumulent dangereusement... c'est lourd !

je m'assois sur un banc, encore un peu de temps devant moi...
vite, une photo pour montrer aux copines !

avec la carte de visite...

pfiou j'ai bien mérité ma pause clop...
ben pourquoi il me regarde lui là-bas ? il n'a jamais vu de blogueuses ???

le temps s'égrène, les idées affluent, les plans se construisent sur la comète...
je consulte ma montre et atterris, c'est l'heure !

mon costume de working girl m'attend sagement...

fini l'apesanteur, au boulot maintenant ! j'essaye...

jusqu'à ce que... emilyyy ! faut qu'j'te racooonte...

*fin*

***
bon à savoir
fermé le samedi, ouvert le dimanche
magasin situé à la sortie du métro couronnes
une adresse utile aux instits et ass-mat' qui cherchent de la matière pour confectionner les costumes de spectacles... je t'ai convaicue de venir la prochaine fois élise ? ;-)
19 octobre 2009
régime japonais
- prendre le modèle G du stylish dress book I
- choisir, par expérience, la plus petite taille
- trembler en assemblant les plis du devant, assembler les épaules puis les côtés
- transpirer fort en se rendant compte que c'est trèèèès large
- prendre les ciseaux et enlever 7 bons centimètres de chaque côté
- faire sa maligne en choisissant de poser le biais d'encolure sans faire les fronces
- découvrir, dépitée, que le modèle n'est pas du tout ajusté sans ces fichues fronces
- suer à grosses gouttes en essayant de trouver une solution de rattrapage
- ne pas trouver de solutions satisfaisantes
- découdre, la mort dans l'âme, le biais, puis le reposer sur l'encolure froncée et dans la foulée faire celui des manches
- s'attaquer aux cinq boutonnières
- foncer à la mercerie la plus proche pour trouver des boutons assortis
- courir après sa collègue pour avoir une photo portée de la chose
- sourire à l'idée d'avoir perdu virtuellement 10 kilos en quelques heures ;-)
tissu toto, boutons nacre entrée des fournisseurs
froissage maison... après une journée de travail
13 octobre 2009
au poulailler... (ou les liens en fête !)

C'est Dame poulette, encore plus beautiful avec son ventre rond, qui a eu l'excellente idée d'organiser le tricothé la semaine dernière... et je vous le donne en mille, que font 7 poulettes et un poussin qui se retrouvent autour d'un thé, de macarons et de fondants au chocolat avec leurs aiguilles et leurs pelotes de laine, hein ? et bien elles caquètent, elles gloussent, elles picorent, elles paradent dans leurs beaux atours, elles admirent les plumes des autres, elles échangent leurs bons plans, elles picorent toujours et euh... elles tricotent accessoirement ;-)
en bref un chouette moment passé en compagnie de sandrine, élise, sophie, vanessa, clari-anne et anne bien sûr pendant lequel j'ai appris que manger 5 macarons et 3 fondants ça donne très très soif, que l'on peut espérer faire des achats à la droguerie sans faire deux heures de queue, que les m1r et m1l c'est de la gnognotte depuis que vanessa m'a montré sa technique, que je suis incapable de tricoter 3 rangs sans me tromper lorsque je suis en collectivité, que je suis la plus raisonnable de toutes car j'attends d'avoir fini un tricot avant d'en commencer un autre... mmmh enfin ça c'était la semaine dernière, parce que depuis que je vous ai vu les poulettes, j'ai fait l'acquisition de deux livres, 9 mètres de tissus, deux magazines tricots, 11 pelotes de laines, j'ai presque fini mon premier en-cours mais j'en ai commencé 3 autres !!! il ne manquerait plus que je gagne à ce jeu là pour courir à ma perte, enfin c'est juste une façon de parler hein ;-)
Alors pour conjurer le mauvais oeil, des fois que les dieux du tricot voudraient me faire payer ma mauvaise conduite, je me suis lancée dans une expérience chamanique... pour cela il a fallu dégoter une patte de poule, un peu d'encre violette, des aiguilles bien sûr, puis j'ai psalmodié le même refrain deux jours durant et au matin du troisième jour, une fois la transe terminée, mon offrande était prête pour la cérémonie du trico'13 !
Au cas où vous auriez un doute, non je ne fais pas la gueule, je m'auto-portraitise dans un jardin public, sans veste par 12°C, manquerait plus que je souris pour que l'on me prenne définitivement pour une cinglée dans le quartier ! ;-)

gilet au point mousse - la droguerie // laine phil coton 7 coloris marine - phildar (6 pelotes tricotées en aiguilles 8 pour une taille M) // assemblage au crochet
02 octobre 2009
trico(th)é
Premier tricothé pour moi demain à l'initiative d'une grande blogueuse que j'apprécie particulièrement pour sa gentillesse, son humour et ses talents ô combien multiples... Elle nous invite à ramener notre bonne humeur et nos en-cours, mais ne comptez pas sur moi pour vendre la mèche uhuh, il faudra repasser ! - quoi un deuxième post dans la foulée l'arrosoir ? hum ça se pourrait bien... - en attendant j'ai eu le temps de prendre une petite photo avant la nuit d'un nouveau projet à commencer - quel suspens, n'est-il pas ? - en bonne compagnie... seulement un intrus s'est invité sur la photo, saurez-vous le débusquer ? ;-)
enfin si jamais l'envie irrépressible vous prend de savoir quel en-cours sur les aiguilles j'emmène demain, vous pouvez toujours aller traquer l'indice par là, enfin si et si seulement si vous avez vos papiers car l'accès est réglementé ;-) d'ailleurs à ce propos, n'hésitez pas à me faire un signe si vous passez, je me sens un peu seule dans ce vaste monde...
et puis tiens rien à voir - enfin si un petit peu quand même - un lien regroupant - toutes ? - les boutiques créatives de paris classées par arrondissement, je ne savais pas où le placer depuis le temps, voilà c'est fait ! NB pour ma photographe perso : Emily, il y a fil2000 ici - clic clic
sur ce, bon week-end et... vivement demain !!
22 septembre 2009
les vacances de l'arrosoir...
après sa longue traversée du désert de l'été, l'arrosoir mit le cap vers le grand nord, dans ces contrées ou les nuits et les jours ne font qu'un, là où le soleil ne se couche jamais... fatiguée de son voyage, elle se mit à compter les moutons pour essayer de trouver le sommeil, mais elle ne le trouva point... Quelques jours plus tard, résignée, elle se dirigea vers l'est lointain, en direction des rizières, ses baguettes de bambous en bandoulière, bien décidée à récolter tous les grains de riz qui se trouveraient sur sa route, des blancs et des gris aussi... Une fois ses poches bien remplies, elle les assembla, patiemment, un à un... satisfaite de son travail, elle prit le chemin du retour, vers son pays d'origine qui commençait à lui manquer depuis tout ce temps... la chaleur moite de l'été avait fait place à la grisaille et aux vents impétueux mais elle n'en avait cure, car à présent elle était parée pour affronter la froide saison qui s'annonçait...

écharpe à pompons écrue pour little bouddha qui n'a pas voulu se laisser photographier...
laine du comptoir

écharpe à glands bleue-grise pour la maman du bouddha
laine peignée nuage - phildar, photographe : Emily Deparis ;-)
La maman du bouddha vous remercie sincèrement pour toutes les cartes postales qui débordaient de sa boite aux lettres à son retour...
07 septembre 2009
accusée, levez-vous !
- Madame l'arrosoir, vous êtes convoquée au tribunal blogoshérique pour répondre aux plaintes dont vous faites l'objet. Vous êtes accusée d'avoir laissé à l'abandon votre blog depuis deux mois et demi, sans laisser le moindre message à l'attention de vos lectrices. Qu'avez vous à dire pour votre défense ?
- j'étais partie en vacances, je n'ai pas eu de connexion internet pendant un mois monsieur le juge...
- soit, madame l'arrosoir, mais si je m'en réfère aux éléments de l'enquête, vous êtes rentrée depuis le 25 juillet, pourquoi n'avez vous pas fait un résumé de vos vacances et répondu aux commentaires de vos lectrices comme le prévoit la loi ?
- c'est que mon fils a eu un petit accident de fin de vacances... il était fiévreux, j'ai du m'occuper de sa santé, et lui refaire ses bandages du gros orteil quotidiennement ; de plus il faisait sa rentrée dans la crèche de regroupement, qui se trouvait beaucoup plus loin de la maison que sa crèche habituelle. Ces tracas m'ont tenue éloignés de ma maison virtuelle...
- selon le rapport du centre hospitalier de lavelanet (09), vous aviez une ordonnance pour faire faire les soins par une infirmière. De plus, c'est son père qui est chargé de l'emmener à la crèche le matin et non vous !
- vous avez raison dans les faits, monsieur le juge, seulement trouver une infirmière à paris au mois d'août est une véritable gageure ; j'ai donc pris l'initiative de le faire moi-même. Quant à mon conjoint, il est tombé dans les escaliers du métro en rentrant du travail trois jours plus tard. Il a été arrêté pour une entorse grave de la cheville. J'ai assumé seule mon fils matin, soir et nuit, et tous les à-côtés, ce qui a accru la fatigue accumulée...
- "une fatigue accumulée ?" alors que vous avez repris une activité professionnelle depuis le mois d'avril et obtenu 4 semaines de congés, n'exagérez-vous pas un peu la situation madame l'arrosoir ?
- non monsieur le juge, mon fils de deux ans est tombé pile dans sa phase "terrible two", un cap difficile avéré. Il refusait catégoriquement de faire la sieste et se réveillait toutes les nuits... Je suis rentrée plus fatiguée avant le départ. De plus j'ai du m'occuper des "affaires" de mon conjoint, toujours immobilisé à ce jour...
- pourquoi ne pas avoir posté un message avertissant vos lectrices de la situation ? Cela leur aurait évité les questionnements, l'inquiétude voire l'angoisse dont elles ont fait preuve à votre égard ! Une simple question de courtoisie madame l'arrosoir...
- vous avez raison monsieur le juge, j'ai fauté. Ce retour de vacances chahuté a précipité mon blog vers la retraite... L'occasion faisant le larron, j'ai pensé céder à la facilité de m'en aller sur la pointe des pieds, persuadée que ça ne se remarquerait pas plus que ça...
- vous dites avoir voulu partir "sur la pointe des pieds", pourquoi ? N'aurait-il pas été plus honnête de cliquer sur la case "supprimer ce blog" ?
- je n'ai pas trouvé le courage de faire disparaitre en un seul clic presque deux ans de plaisirs, d'apprentissages, de photos, de liens patiemment accumulés... De plus, je dois préciser que cette décision était motivée par le manque grandissant de temps dû à la reprise du travail. Depuis plusieurs mois, il me piquait mon énergie, mon imagination, mes envies de coudre... à cause de lui, écrire le soir devenait même laborieux... je n'avais pas tous ces soucis avant ! J'ai bien essayé d'oublier blogland dans un moment de résignation, mais je n'ai pas réussi, c'est bien plus difficile que je l'imaginais...
- enfin madame l'arrosoir, qui espérez-vous convaincre avec de tels arguments ? Vous croyez être la seule blogueuse à travailler et s'occuper d'un enfant ?
- je ne cherche pas à convaincre qui que se soit, je vous explique parce que vous me questionnez sur mon absence monsieur le juge...
- vous postez un nouveau message aujourd'hui sur votre blog, cela n'est-il en contradiction avec ce que vous venez de déclarer ?
- j'en ai bien conscience monsieur le juge, mais un fait inattendu est venu chambouler ma retraite bloguesque préméditée...
- expliquez-vous madame l'arrosoir...
- il y a quelques jours, ou devrais-je dire quelques nuits, j'ai été prise d'insomnies... à la troisième nuit, j'ai ressorti une paire d'aiguilles et de la laine pour passer le temps, j'ai aligné quelques rangs de point de riz...
- et ?
- j'ai repris goût au travail des aiguilles, cela faisait longtemps... dans la semaine, je me suis rendue dans une mercerie pas très loin du boulot pour acheter deux patrons et j'ai même passé une commande de tissus sur internet...
- où voulez-vous en venir madame l'arrosoir ?
- le virus, monsieur le juge ! je me suis remise à la couture le soir même, et j'ai cousu un peu les soirs suivants. Et puis j'ai décidé d'emmener mon écharpe dans le métro en choisissant le trajet un poil plus long pour avoir le temps de tricoter un peu à l'aller et au retour. Une fois finie, j'ai attaqué un autre petit tricot voyageur, c'était super !
- hummm, et vous comptez vous lancer dans une carrière de tricoteuse d'écharpes voyageuses ?
- pas du tout ! juste deux, vous savez on n'en a jamais assez des écharpes, surtout avec le mauvais temps qui s'annonce. Si vous voulez, je pourrais vous en faire une monsieur le juge ;-)
- passons ! si je comprends bien, vous comptez alimenter à nouveau votre blog ? Ne craignez-vous pas de lasser votre auditoire avec vos disparitions épisodiques ? J'ai noté dans votre dossier plusieurs faits similaires les mois passés...
- je ne sais pas, je laisse les gens juges... ma seule ambition est de bloguer pour le plaisir et non par contrainte. Même si je doit être en marge de la vie blogosphérique si fourmillante, j'ai envie de continuer à mon rythme...
- qu'est ce qui vous fait croire que vous allez réussir là où vous avez échoué quelques mois plus tôt ?
- le mot réussite me semble prématuré, monsieur le juge, je parlerais davantage de motivation retrouvée et d'envie d'essayer...
- bien madame l'arrosoir, si vous n'avez rien à ajouter, les jurés peuvent rendre leur verdict !
- euh si monsieur le juge... je peux mettre une petite photo ?

29 juin 2009
J+1

la date est passée mais il n'est jamais trop tard pour dire à son petit bonhomme à quel point il est merveilleux, drôle, coquin, souriant, fascinant et tant d'autres choses encore...

il n'est jamais trop tard pour dire je t'aime à son petit tourbillon de la vie, le remercier d'être là depuis deux ans à nos côtés, gravir les marches ensemble, mois après mois, année après année...

il n'est pas encore trop tard pour vous souhaiter de Bonnes Vacances remplies de plaisirS, de joieS, de découverteS, de sourireS et de bonne humeur... pour nous c'est dès demain et ça risque fort de ressembler à ça...
* pantacourt maison en jersey pour glisser, escalader, bouger, sauter, danser... bref grandir ! Happy birthday mon doudou d'amour
10 juin 2009
votre mission, si vous l'acceptez...
je me suis occupée du casting, du décor, des costumes, des dialogues, de la prise de vue, du montage... résultat, il est tard alors je vous laisse choisir le titre qui a dit que je n'y arrivais pas ?
dans le désordre ordonné, j'ai pensé à du titre hautement recherché, des heures de brainstorming pour ne retenir que les meilleurs, l'élite que dis-je, la quintessence... bon évidement si vous avez des idées je suis preneuse aussi ! on the road again//born to be ride//roule ma poule//les illusions perdues//cherche mère désespérément... d'autres références suggestions ?
31 mai 2009
papa-maman-titouan
depuis plusieurs jours, titouan et maman font des gâteaux d'O à l'heure du bain dans lesquels on met de la fariiine, du suuucre, du beuuurre, des oeuuufs, du laiiit et ? ...du chocolaaat... on mélannnge, on met au four et hop on mannnge... splach... un aut' maman, un aut' !
samedi après-midi, maman VEUT ABSOLUMENT refaire ces fameux petits gâteaux du week-end dernier, titouan ne VEUT PAS faire la sieste comme le week-end dernier ! allez, on tente les poulettOmuffins ensemble ? Après une rapide installation et quelques précautions d'usage, l'apprenti poussin entre en action sous l'oeil attentif de maman, rejoins très vite par l'oeil photographique de papa...
[reportage... en images]
[verser la farine, le sucre, le sucre vanillé, la levure dans une jatte puis mélanger le tout à la cuillère - oups un peu de sucre en plus, oh le filou...]
[dans un récipient à part, casser les oeufs et sortir le fouet ! hihi puis faire fondre le beurre et l'ajouter - non, pas touche...]
[réunir les deux préparations au fouet électrique, le casseur règle son compte au chocolat blanc pendant que la coupeuse fait son office avec les framboises, ajouter et mélanger délicatement - autant que faire se peut - à la cuillère... le chef goûte...]
[verser la pate n'importe comment - tout le talent est là ! - dans les moules, répandre des amandes effilées pour la touche finale, prendre la pose pour satisfaire la demande du photographe puis laisser le soin à son assistante d'enfourner...]
[au bout du compte, on obtient les plusses b[Oh!] et b[Oh!]ns poulett[Oh!]muffins à la saveur du b[Oh!]nheur partagé, et je ne vous dis que ç[Ahhh!]...]













